"Une seconde mère" d'Anna Muylaert, la psychanalyse et "La légèreté" de Catherine Meurisse ...voici quelques-uns des remèdes de notre invitée, à écouter sans plus attendre !

Carine Tardieu
Carine Tardieu © Maxppp / PHOTOPQR/LE PROGRES

C'est la scénariste et réalisatrice Carine Tardieu qui rend visite à Eva Bester ! Connue notamment pour Du vent dans mes mollets (2011), chronique familiale autour d'une mère ultraprotectrice, Carine Tardieu ne cesse d'ausculter la figure de la mère dans tous ses films, avec humour et légèreté.

Les remèdes de Carine Tardieu

Une seconde mère, Anna Muylaert

"La voix de la narratrice : Ce qui est certain, c’est que cette histoire n’aurait pas été la même si la très jeune fille avait entendu parfaitement ce que sa mère lui avait dit. Mais vous le verrez, pour les histoires, les erreurs ne sont pas toujours inintéressantes… », extrait de Cendrillon de Joël Pommerat

« Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais », Romain Gary (La promesse de l’aube)

« Ainsi se termina son rôle dans la société. Il fit paresseusement un geste de renonciation, et dit adieu à tous les espoirs juvéniles qui l’avaient, selon lui, trompé », Ivan Gontcharov (Oblomov)

La psychanalyse, et par voie de conséquence, rire de soi-même

A Nigun-Grine Kuzine, Les yeux noirs

All By Myself / Beautiful At Forty (deux chanson en une dans le Live in London par Eartha Kitt)

Une planche de la BD La légèreté, Catherine Meurisse

La beauté, recherche et développements, Florence Muller et Eric Verdin

Le gag en général (cf« Notes sur le cirque de la Cie Ivan Mosjoukine), le regard de Depardieu sur Pierre Richard dans La chèvre ou Les compères, le spectacle de Blanche Gardin

L’écriture, avec la complicité d’un co-auteur

D'autres remèdes en bonus

La venus d’Urbin, Titien (entre autres, pour le plaisir de la (re)découvrir au travers du regard de Daniel Arasse dans son livre On n’y voit rien )

La solitude, J-B-C. Corot

Le chien, Goya

Et impossible de ne pas évoquer : mes amis, mon amour de la nature et mon goût de l’effort (marcher en montagne, nager en mer…), E.T., Thelma et Louise,

Alien, Claude Sautet, les spectacles de James Thierrée, Kirsten Dunst incapable de sortir de sa baignoire dans Melancholia de Lars Von Trier, mon addiction aux pommes, ma lecture quotidienne des pages « Carnets » du Monde

La gourmandise d'Eva Bester

La ronde du sabbat, Louis Boulanger (1828)

La programmation musicale

  • Woman, Diana Gordon (Beggars)
  • A Nigun-Grine Kuzine, Les yeux noirs (Parlophone France)
  • La porte z, Feu Chatterton (Barclay)

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