Ça commence comme un livre de John Le Carré : un homme, accompagné d’une femme et d’une petite fille, de lourdes valises à la main, progresse à pas rapides dans un couloir sombre… On entend le grondement sourd des rames du métro. Soudain, il s’arrête devant une porte métallique. L’homme pose à terre une des valises, sort un passe de sa poche. Il l’engage dans la serrure. La porte grince. L’homme, la femme et l’enfant s’engagent dans l’ouverture. De l’autre côté, c’est l’Ouest, le monde libre… Werner Stiller a réussi. Et bientôt, les services secrets occidentaux vont se précipiter sur les centaines et les centaines de documents et de microfilms que ses valises contiennent. Je ne garantis pas l’exactitude de tous les détails de cette scène. Mais, le 18 janvier 1979, c’est à peu près ce qu’il s’est passé dans le métro de Berlin à la gare de Friedrich-Strasse, c’est à dire à la frontière entre l’Est et l’Ouest… Au même instant, un officier du service de renseignement de la RDA découvrait qu’un coffre de sécurité du département XIII, celui de l’espionnage scientifique, avait été forcé et qu’un passe spécial permettant de franchir le mur de Berlin avait disparu… Aussitôt, le patron du service, le légendaire Markus Wolf, était alerté. Mais il était trop tard. Il ne pouvait que constater que l’un de ses adjoints, le lieutenant Werner Stiller, était vraisemblablement passé à l’Ouest… Les dégâts risquaient d’être considérables : Stiller connaissait le nom de nombreuses taupes infiltrées dans les laboratoires et les centres de recherche occidentaux. Il fallait donc réagir au plus vite, activer les procédures d’alarme et d’exfiltration prévues de longue date… Quelques-unes de ces taupes vont effectivement pouvoir être préve-nues à temps et passer à travers les mailles du filet. Mais en France, un scientifique de haut niveau est ap-préhendé dès le lendemain. C’est le début d’une longue et étonnante affaire qui va mobiliser le monde de la recherche, susciter de violentes controverses et poser une question fondamentale : où finit le libre et né-cessaire échange d’informations scientifiques entre savants du monde entier et où commence l’espionnage ? Une question qui est toujours d’actualité à une époque où les services secrets consacrent une part de plus en plus importante de leur activité au renseignement technologique. Monsieur X a une connaissance très précise de ce dossier. Il en dévoile les secrets.

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