G7 à Ottawa, en juillet 1981 durant lequel Mitterrand révéla à Reagan l'existence de Farewell
G7 à Ottawa, en juillet 1981 durant lequel Mitterrand révéla à Reagan l'existence de Farewell © Ronald Reagan Presidential Library, wikimediacommons / Auteur inconnu - Domaine Public

C’était un personnage mystérieux et même un peu bizarre. À tel point que certains ont cru voir en lui, sans doute à tort, le modèle du savant fou de Stanley Kubrick dans le film « Dr Folamour »… Il n’est jusqu’à sa mort en 2003 pour intriguer : on l’a retrouvé mort au pied de l’immeuble du Watergate où il résidait. Cet homme seul, sans famille connue, s’est-il jeté dans le vide ? Ou bien l’a-t-on poussé ? Et d’aucuns de remarquer que le Dr Weiss , qui avait été autrefois un conseiller influent du président Reagan, avait néanmoins récemment pris position contre la guerre que George Bush junior s’apprêtait à lancer en Irak. En usant d’arguments mensongers sur les fameuses Armes de destruction massive qu’aurait possédées Saddam Hussein…

Gus Weiss n’était pourtant pas une colombe mais un authentique faucon. Au temps de la Guerre froide , le camp soviétique n’a jamais connu d’adversaire plus opiniâtre et plus ingénieux. Un homme qui lui a infligé des dommages considérables… Nous allons voir ça dans un instant avec Monsieur X… Un mot auparavant : si le Dr Weiss est devenu cet ennemi implacable de l’URSS, il le doit au succès de l’une des plus importantes affaires d’espionnage du siècle dernier. Une affaire qui est à mettre au compte des policiers français du contre-espionnage. Le mythique dossier Farewell !

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