« Je vous adresse mes vœux les plus chaleureux… » Tel était le premier télégramme de félicitations qu’a reçu le général Humberto Castello Branco après le succès de son putsch. Un télégramme signé par la président américain Lyndon Johnson qui exprimait ainsi sans détour sa satisfaction d’être enfin débarrassé d’un dirigeant brésilien qui en prenait trop à son aise et mésestimait ses rapports avec le grand allié nord-américain. C’était au tout début 1964. Le président Goulart venait d’être débarqué par son armée. Un épisode presque banal au Brésil où les généraux intervenaient fréquemment dans les affaires publiques mais regagnaient aussitôt leurs casernes après avoir placé un civil au pouvoir… A la différence près que ces militaires putschistes de 1964 ne comptaient nullement s’effacer et resteraient vingt ans à la tête du pays. Vingt ans de dictature et d’exactions diverses : assassinats, emprisonnements arbitraires, tortures, etc. Même s’il faut reconnaître que les généraux brésiliens ont eu plutôt la main moins lourde que, par exemple, leurs homologues chiliens ou argentins… Monsieur X propose d’abord un petit retour en arrière sur les circonstances de ce « golpe » comme on dit en Amérique du Sud…

programmation musicale

Jorge Ben

Take it easy, my brother Charles album: Tropicalia, a brazilian revolution in soundlabel: Soul Jazz Records### Baden Powell

Samba da Bençao album: Tempo de musicalabel: Harmonia Mundi (Iris Music)parution: 2006

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