Viktor Bout était l'archétype du trafiquant d’armes international, surnommé « le marchand de mort », son histoire a même inspiré Hollywood, mais pas seulement, d'ailleurs Monsieur X nous raconte son histoire.

Viktor Bout, surnommé le "marchand de mort", ici en 2008 dans une prison de Bangkok
Viktor Bout, surnommé le "marchand de mort", ici en 2008 dans une prison de Bangkok © AFP / SAEED KHAN

Viktor Anatolievitch Bout, né en 1967 en Union soviétique, est un ancien élève de l’Institut militaire des langues étrangères, le centre de formation des officiers de renseignement de l’armée rouge, à Moscou.

Lorsque implose l’URSS, en 1991, cet amoureux de l’aviation, polyglotte de surcroît (il parle huit langues, dont le portugais, l’anglais, le français, l’arabe, des dialectes africains et asiatiques), a un accès privilégié aux cadres de l’ex-armée soviétique qui se font de l’argent de poche en bradant le matériel de leurs unités. A la tête de trois, puis d’une flotte de rustiques Antonov, Iliouchine, Yakovlev et autres Tupolev, il en exploitera jusqu’à cinquante, pilotés par des Russes acceptant de se poser n’importe où. 

Viktor Bout devient un mythe, à force de trafics en tout genre, sous toutes les latitudes, pour tous les clients et pourvu que l’argent rentre abondamment, jusqu'au fatal 6 mars 2008.

Programmation musicale
  • SELAH SUEYou (radio edit)2020
L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.