L’ultime conséquence de la terrible guerre civile qui a ensanglanté la capitale de la République du Congo pendant une année entière à partir de décembre 1998. Un conflit ethnique d’une violence inouïe.

Un massacre à l'origine de l'ultime conséquence de la terrible guerre civile qui a ensanglanté le Congo-Brazzaville pendant un an à partir de décembre 1998. Un conflit ethnique avec son cortège de viols et d'assassinats systématiques, à tel point qu'on a parlé de massacres de type "génocidaire". 

Au total, des dizaines de milliers de morts, 500 000 personnes déplacées, 800 000 sans abris.

La France y a été impliquée, si prompte à protéger les dictateurs africains dès lors que ces intérêts, ou plutôt les intérêts de ces grands groupes, sont menacés. 

L'homme fort du Congo Brazzaville, le vainqueur de cette épouvantable guerre civile, Denis Sassou-Nguesso, est aussi l'un des trois chefs d'Etat africains impliqués dans l'affaire dite des biens mal acquis. 

Si la France a été concernée directement par cette affaire, c'est un peu par hasard. Deux des personnages accusés par les familles des disparus d'avoir joué un rôle dans le massacre possèdent des résidences en France. Ils faisaient l'objet d'une plainte : tortures, disparitions forcées, crimes contre l'humanité. La France ayant signé la Convention internationale contre la torture. 

Pour bien comprendre, il faut remonter à un tout petit peu dans le temps et voir de plus près ce qui s'est passé au cours de cette horrible décennie 1990 au Congo-Brazzaville, longtemps dirigé par des marxistes.

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