Rudolf Hess, 1935
Rudolf Hess, 1935 © Archives fédérales allemandes / Inconnu

"Si j’échoue, vous pourrez toujours déclarer que je suis fou !" Telle aurait été en substance le contenu d’une lettre que Rudolf Hess, numéro 3 du régime nazi, aurait fait parvenir à Adolf Hitler, en mai 1941, alors même que son avion décollait en direction de l’Ecosse pour effectuer le voyage le plus étrange, le plus rocambolesque de toute la Seconde Guerre mondiale !

Le voyage d’un fou, donc ! Ou plutôt le voyage d’un homme qui s’est appliqué ensuite, tout au long de sa longue captivité, à ressembler au fou qu’il aurait prétendu être.

Il y a donc un mystère Rudolf Hess ! Ou plutôt plusieurs mystères. Car il n’est jusqu’à sa mort qui semble curieuse… En 1987, l’ancien dignitaire nazi, alors nonagénaire, a-t-il été assassiné dans sa cellule de la prison de Spandau dont il était le seul résident ? Il s’est trouvé des historiens, apparemment sérieux, pour l’affirmer… Plus de 40 ans après la fin de la guerre, Hess aurait été supprimé par des agents britanniques… Parce qu’il fallait le faire taire ! Parce qu’il était en possession de secrets encore embarrassants pour Londres…

Monsieur X ne croit guère à cette hypothèse… Ne serait-ce parce que si on avait voulu condamner Hess au silence, on aurait agi plus tôt. Et le plus vraisemblable, c’est donc que le nazi s’est suicidé. Toutefois, il ne doute pas du fait que l’affaire Hess n’a certainement pas livré tous ses secrets…

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