Comment la CIA est-elle parvenue à recruter ce jeune diplomate soviétique parmi ses rangs ? Pourquoi s'est-il vu obliger de trahir ses propres idéaux soviétiques au profit des renseignements américains ?

Alors que les transfuges en provenance de l'Ouest qui venaient proposer leurs services à la CIA étaient très vite suspectés et immédiatement écartés, c'est après l'ère de James Engleton qu'on décide d'accueillir désormais à bras ouverts les Soviétiques qui manifestent leur intention de travailler avec l'agence. 

En fonction de la nouvelle politique de la CIA, tous les chefs de poste dans le monde entier ont été invités à faire tout leur possible pour recruter des Soviétiques. Et c'est ainsi qu'Aleksander Dmitrievich Ogorodnik va tomber dans les filets de la CIA. 

Un jeune diplomate très bien noté et qui est alors en poste à l'ambassade soviétique de Bogota en Colombie. Comment les agents de la CIA l'ont ils repéré ? Il s'avère que c'est une cible très intéressante dans la mesure où celui-ci n'a pas attendu d'être recruté par la CIA pour enfreindre les consignes des organes de sécurité qui interdisaient aux Soviétiques en poste à l'étranger toute relation sexuelle avec une ou un autochtone... Mis en faute du point de vue soviétique et du point de vue conjugal, la CIA monte à lourd dossier à charge contre lui pour faire chanter le diplomate et le dissuader de refuser d'obtempérer pour la CIA

Conscient de ses propres travers, et porté à la base par un certain anti-soviétisme le futur espion russe pour la CIA se voit donc obligé de trahir sa nation pour le compte des Etats-Unis. 

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