François Duprat, 37 ans, un des leaders du Front National et conseiller influent de Jean-Marie Le Pen, est tué le 18 mars 1978 dans l'explosion de sa " GS Citroën " sur la Nationale 182, entre le Trait, où il habitait et Caudebec-en-Caux, où il enseignait l'histoire. Une personnalité qui comptait dans la nébuleuse de l'extrême droite où il avait fréquenté à peu près tous les mouvements avant de rejoindre le Front National créé par Le Pen. A-t-il été, comme l'affirme Le Pen, victime des " marxistes révolutionnaires ", de ce " commando du souvenir " ou de ce " Groupe révolutionnaire ", qui ont successivement revendiqué l'attentat dans les jours qui ont suivi ? D'après Monsieur X, Duprat n'était peut-être pas seulement ce militant exalté et extrémiste…. Et c'est dans les nombreuses zones d'ombre de sa vie qu'il faut chercher le secret de sa mort.

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