La deuxième semaine commence en Bretagne : Bienvenue au port de la Houle, au petit marché aux huitres de Cancale, sur la Côte d'Emeraude !

La ville de Cancale en Ille-et-Vilaine, en Bretagne
La ville de Cancale en Ille-et-Vilaine, en Bretagne © Getty / Pierre Longnus

Bienvenu au port de la Houle,  au petit marché aux huîtres de Cancale. A nos pieds, c’est la mer, les vacanciers, les promeneurs avec leurs chiens, les enfants qui jouent et font leurs allers retours à toute vitesse, sur la jetée. On a planté nos micros chez Victor, la brasserie qui donne sur le marché. Ici en Bretagne, c’est la côte d’Emeraude, le bout du bout de la baie du Mont-St-Michel que l’on devine comme un petit gâteau, une religieuse dans la brume. Là-bas c’est Saint-Malo, et on les voit dans nos têtes, les pêcheurs de l’extrême, ceux qui chassaient la baleine et la morue. On les appelait les "Terre Neuvas". Ils partaient d’ici et naviguaient jusqu’au Grand Bancs de Terre Neuve au large du Canada ! Ici à Cancale, cette toute petite place du marché, c’est une Odyssée ! 

Autour de nous, il pleut des huîtres, il y en partout : des petites, des rondes, des plates, des creuses, de tous les numéros. Et sur notre plateau il y aura des huîtres évidement, mais on va surtout se nourrir des histoires des gens de ce pays.  

Invités 

  • Sylvie Frelaut, elle est armatrice, elle parle de son métier, de son statut de chef d’entreprise femme dans un milieu d'hommes
  • Jacques-Yves Bellay, Essayiste et romancier, spécialiste de l’histoire des réfugiés de Cancale. Chroniqueur dans la revue Esprits et auteur du Dictionnaire impertinent de Saint-Malo.
  • Jacques Garaud, associatif engagé dans la cause des réfugiés, il était l'ancien directeur de l’école publique de Cancale, il est maintenant à la retraite. Il est désormais responsable de l’amicale laïque, une association très active sur les terrains culturels, sociaux et sportifs à Cancale. Il a été l’un des premiers à se battre pour l’accueil de 50 réfugiés étrangers à Cancale, pour leur apprendre le français et leur permettre d’avoir leurs papiers. Certains l’appellent “daddy”.
  • Anaïs Kerhoas, herboriste, agricultrice, elle a été l’héroïne du documentaire “Anaïs s’en va-t-en guerre”, de Marion Gervais. Elle vient de publier Anaïs s’en va-t-en guerre aux Editions des  Équateurs. 

À l'heure de l'apéro :  des huitres, cela va de soi !  

Musique : Françoise et Léa Chevrier : mère et filles qui forment le duo Les filles de Terrelabouët. Elles nous chantent un chant à virer au cabestan, chant que les marins chantaient à l’époque sur les bateaux pour être coordonnés dans leurs manœuvres

L'équipe
Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.