Avoir la gueule de bois par intraveineuse....une étude singulière menée aux Etats Unis.

Une équipe américaine de l'Institut national sur l'alcoolisme a lancé une singulière étude, publiée en 2016 : évaluer la gueule de bois consécutive à l'alcoolisation par… intraveineuse.

Les auteurs de l'étude ont donc convié à leur test 24 alcooliques mondains – qui carburaient à deux-trois verres par jour – avec obligation d'être à jeun, de ne pas avoir de problèmes hépatiques ni cardio-vasculaires et de ne pas attendre de bébé. Et on a fait glouglouter le goutte-à-goutte planté dans le bras, de façon à obtenir une alcoolémie de 0,6 gramme d'alcool par litre de sang, un niveau que l'on a ensuite maintenu pendant deux heures.

Maux de tête, de ventre, vertige, fatigue, tachycardie, perte d'appétit, etc. Résultat : 19 des 24 participants avaient éprouvé, de manière modérée, quelques symptômes, plus chez les femmes que chez les messieurs. « Faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme. »

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