Figurez-vous que nous ne savons toujours pas pourquoi nous bâillons. C'est à se demander à quoi on paie les chercheurs...

Femme dans son lit qui baille
Femme dans son lit qui baille © Getty / George Marks

En 1986, un psychologue américain Robert Provine, écrivait dans une étude que, je cite, « le bâillement pourrait détenir le titre peu enviable du comportement commun le moins bien compris chez l'homme ». Trente ans plus tard, la phrase reste d'actualité : nous en sommes toujours réduits aux conjectures quand il s'agit d'expliquer à quoi sert ce long décrochage de mandibule accompagné d'une longue inspiration. Marque de fatigue, d'ennui, de nervosité ou de faim, oxygénation ou thermorégulation du cerveau, plusieurs hypothèses ont ainsi été avancées sans que l'on puisse trancher. Sans oublier les bâillements provoqués par la vue d'un autre bâilleur voire la simple évocation d'un bâillement (j'entends bâiller la moitié des auditeurs).

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