Il ne vous aura pas échappé qu'il va y avoir une élection présidentielle et que l'heure du choix arrive.

Alors que beaucoup encore s’interrogent sur le bulletin qu’ils glisseront dans l’urne, voyons comment un modeste insecte, la mouche verte, à la fois nécrophage et coprophage, gère son principal dilemme, choisir entre la charogne et l’étron (n'y voyez là aucun rapport avec certains candidats).

Pour la lucilie soyeuse, c'est son nom, excréments et cadavres sont tous deux sources de protéines mais les seconds présentent un intérêt supplémentaire, car les femelles y déposent leurs œufs : les larves se gaveront des chairs mortes (j'espère que nos auditeurs ont fini de manger). Dans une étude publiée en 2016, une équipe canadienne a comparé l’attractivité odorante des deux plats sur des mouches femelles en fonction de leur état : vierges ou prêtes à pondre.

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