L'enquête - Quand la France défend la "mauvaise finance"

Taxe sur les transactions financières
Taxe sur les transactions financières © MaxPPP / Vincent Isore

Malgré les discours officiels , si la création d’une taxe européenne sur les transactions financières patine depuis deux ans , c’est à cause de la France.

Jusqu’à janvier 2014 , le gouvernement a toujours refusé que soienttaxés lesproduits dérivés , des assurances devenues des produits spéculatifs.

Et pour cause : la France produit 20 % du marché mondial estimé à 700 000 milliards de dollars .

Oublié donc le discours du Bourget . La Finance n'est plus un adversaire, bien au contraire, il n’est pas question pour nos dirigeants d’affaiblir unfleuron de la finance française.

Pris au piège de son double discours ,François Hollande a trouvé une astuce pour relancer les négociations début janvier.

La France accepterait une taxe sur tous les produits financiers , mais à un taux très faible . D’oùla déception des ONG. L’argent de la taxe doit en effet êtreaffecté à des grandes causes humanitaires . Et la crainte , c’est qu’au final, elle ne rapporte pas grand-chose. La suite de l'enquête de Jacques Monin, à découvrirICI.

L'interview - Isabelle Horlans poour son livre "L'amour (fou) pour un criminel"

"Secrets d’info" s’intéresse à un phénomène surprenant : les femmes qui tombent amoureuses de criminels.

Isabelle Horlans, l'amour (fou) pour un criminel
Isabelle Horlans, l'amour (fou) pour un criminel © Radio France

Isabelle Horlans est journaliste.

Dans son dernier livre, « L’amour (fou) pour un criminel » (éd. Cherche-Midi), elle raconte ces passions qui naissent parfois entre des femmes et des assassins.

En 1922 déjà, Landru - condamné à la guillotine pour 11 meurtres - recevait près de 800 demandes en mariage . Le docteur Petiot quant à lui, avait son cercle d’admiratrices

Comment le romanesque l’emporte chez ces femmes qui aiment des criminels à perdre la raison ? Isabelle Horlans l’explique au micro de« Secrets d’info » .

L'interview, à (ré)écouter ICI.

A la barre - Le droit et l'amour

Bouguereau, Jeune fille résistant à Eros, 1880
Bouguereau, Jeune fille résistant à Eros, 1880 © Coyeau / Bouguereau

Mesdames et Messieurs les auditeurs,

Je vais à mon tour vous parler d’amour et de droit.

Et c’est unparadoxe car le mot « amour » n’apparaît dans aucun texte juridique .

Le Droit prend acte de la supériorité de Cupidon : on ne fait pas la loi auDieu de l’Amour, on fait avec.

Cupidon est le plus puissant de tous les Dieux : une fois sa flèche plantée, c’est la passion qui s’installe, et toute devient confus : confondu.

Le Droit prend acte de cette puissance et ne va régler que ses conséquences sous les mots de : « incompatibilité professionnelle », « obligation d’indépendance », « déontologie » ou parfois même« prison » si l’amour, même consenti, se consomme entre un majeur et un mineur. La suite de la plaidoirie, à découvrir ICI.

Un monde de rumeurs - La rumeur du fils caché d'Hitler

En ce 8 mai, la rumeur s’est penchée sur une catégorie très particulière de mythomanes : les imposteurs de l’Histoire.

Ton père s'appelait Hitler
Ton père s'appelait Hitler ©
Elle a rencontré en chemin**un personnage bien surprenant.** **Jean-Marie Loret,** un habitant de Fournes-en-Weppes, dans le nord de la France, **a passé sa vie à tenter de prouver qu’il était le fils caché d’Adolf Hitler.** La responsable serait **sa mère** : **Charlotte Lobjoi** . Elle lui **aurait avoué,** une fois qu’il était**adulte** ,**l’identité de son vrai père : Adolf Hitler.** **Un choc** pour Jean-Marie Loret qui marque **le début d’une quête identitaire** qui durera **jusqu’à sa mort, en 1985.** **Rien n’a jamais pu certifier qu’il disait vrai** : **ni documents officiels, ni témoignages, ni photos.** La suite de la rumeur, à retrouver**[ICI. ](http://www.franceinter.fr/emission-un-monde-de-rumeurs-la-rumeur-est-un-fils-de)**
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