Raphaël Ibañez, Jean-Pierre Rives, et d'autres anciennes stars du Top 14 ont dû arrêter de jouer au rugby à cause de commotions à répétition. Face à l'augmentations des chocs, la prise de conscience des risques est lente mais des initiatives sur le terrain sont prises.

Hommes, femmes, amateurs ou professionnels, les chocs et les K.O peuvent avoir de graves conséquences : perte de l'équilibre, atteinte des fonctions du langage.
Hommes, femmes, amateurs ou professionnels, les chocs et les K.O peuvent avoir de graves conséquences : perte de l'équilibre, atteinte des fonctions du langage. © AFP / MARK EVANS

La pratique du rugby devient de plus en plus violente et les chocs reçus ont des effets mal évalués : les KO à répétition provoquent des lésions invisibles au cerveau, les commotions cérébrales.

Une commotion cérébrale se traduit par un comportement anormal, allant d'une confusion à un trouble de l'équilibre ou la perte de connaissance. Soit ces symptômes régressent ou disparaissent, soit ils perdurent. C'est en tout cas un dysfonctionnement récurrent chez les joueurs de rugby, qu'ils soient professionnels ou amateurs. Le jeu s’est professionnalisé, mais il est aussi devenu de plus en plus violent.

Entraîneurs et médecins des clubs ont beau être très soucieux de la santé des joueurs, il arrive cependant que l'enjeu de compétition prenne le dessus.

Quelles sont les conséquences des chocs que subissent les joueurs de rugby ? Quelles séquelles conservent-ils après leur carrière, qu’elle soit amateur ou professionnelle ?

► ENQUÊTE INTÉGRALE | Les séquelles invisibles du rugby, par Isabelle Souquet

Cette émission est une rediffusion du 9 décembre 2018.

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