Depuis 2016, une société américaine liée à la CIA, Palantir, travaille pour le renseignement intérieur français, la DGSI. Ce marché est-il sans risque ? Pourquoi aucune société française n'a-t-elle pu rivaliser ?

Le siège de Palantir, à Palo Alto, Californie (États-Unis).
Le siège de Palantir, à Palo Alto, Californie (États-Unis). © Maxppp / Andrej Sokolow/dpa/picture-alliance/Newscom

En pointe sur le marché de l’analyse des données et de la prédiction, la société américaine Palantir travaille en France avec des entreprises stratégiques mais aussi avec les services de renseignement intérieur. Sommes-nous en train de livrer nos secrets aux Américains ?

VIDÉO | Palantir, l'oeil américain du renseignement français ?

Créée par un entrepreneur proche de Donald Trump et soutenue financièrement au départ par la CIA, la start-up décroche en mai 2016 un contrat de 10 millions d’euros auprès de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure). Depuis, des élus et des spécialistes de la souveraineté numérique s'inquiètent :  y a-t-il un risque d'une porte dérobée cachée dans le logiciel américain, qui permettrait de récupérer des données et des secrets français ?

LIRE L'ENQUÊTE INTÉGRALE | Palantir : l’œil américain du renseignement français, une enquête de Benoît Collombat, diffusée pour la première fois le 22 septembre 2018.

Programmation musicale

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.