Déconstruction d'un fait divers.

Ces labos qui plombent la sécu

seringue et dollars ok
seringue et dollars ok © Third Eye Images/Corbis

C’est ce que dénoncent plusieurs médecins et parlementaires au sujet d’un traitement contre la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age). La sécurité sociale rembourse un médicament du laboratoire Novartis, le Lucentis , facturé 827 euros l’injection, alors qu’il en existe un autre du laboratoire Roche, l’Avastin , qui ne coûte que 30 euros.

Toutes les études montrent que les deux molécules ont une efficacité comparable, mais la direction générale de la santé refuse leur substitution depuis juillet 2012. Au risque de plomber les comptes de la sécu.

Lobbying efficace des deux laboratoires dont les intérêts économiques sont liés ? Syndrome post Mediator qui tétanise les autorités sanitaires

Le drame de la grotte de Montérolier : mensonge d'Etat ou vérité inaudible...

Grotte de Monterolier
Grotte de Monterolier ©

Presque vingt ans après, le drame de la grotte de Montérolier (Seine-Maritime) continue d’alimenter tous les soupçons. Le 21 juin 1995, trois enfants et six adultes dont quatre pompiers trouvaient la mort dans ces galeries initialement creusées par les Allemands en 1944 pour y stocker des V1.

La justice a conclu à une intoxication au monoxyde de carbone due à un feu allumé par les enfants. Mais le père d’une des victimes, tout comme la population, continue de croire qu’on a cherché à cacher un terrible secret : celui d’un gaz toxique qui aurait été stocké dans la grotte et qui expliquerait une telle hécatombe. D'autant que du cyanure a été retrouvé dans le sang de toutes les victimes.

Les secours interrompus pendant sept heures

À cela s'ajoute la découverte, dans les années 90, qu’il y avait non loin de là, en 1944, à Villers-Saint-Sépulcre, une usine franco-allemande de fabrication de Zyklon B, le gaz à base de cyanure utilisé dans les chambres à gaz. Même si cela ne prouve rien, cela permet de comprendre comment le contexte a alimenté le soupçon.

Autre élément soulevé par les partisans du mensonge d'État : la décision, la nuit du drame, d’interrompre les secours pendant sept heures, le temps de faire ventiler les galeries.

Secrets d’Info a mené une contre-enquête avec des témoignages exclusifs. Que s’est-il passé ce soir-là ? Comment expliquer un tel soupçon ?

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