Le nombre d’élèves instruits en famille ou dans des écoles hors contrat est en hausse. Dans la plupart des cas, ces enfants sont bien éduqués, mais il arrive qu'ils tombent aux mains d’écoles aux croyances douteuses, voire dangereuses.

La déscolarisation, révélatrice de la fragmentation de la société
La déscolarisation, révélatrice de la fragmentation de la société © Maxppp / PHOTOPQR/L'ALSACE/Jean-François FREY

Le nombre d’élèves ayant recours à l’instruction en famille est volatile, mais on estime qu’ils sont entre 30 000 et 50 000 élèves, et majoritairement en classe de primaire. Leur nombre a doublé en l’espace d’une décennie. Les raisons évoquées peuvent être confessionnelles, mais aussi par besoin d’un rythme particulier, lorsque des élèves sont en difficulté ou que les familles n’ont pas accès à l’école.

Si dans la plupart des cas l’enseignement dispensé aux enfants se passe très bien, il arrive que certains sites d’apprentissage ou écoles alternatives transmettent des croyances douteuses, voire dangereuses à leurs élèves. Certains sites en ligne mettent en avant une éducation salafiste. L’Éducation nationale ne peut examiner que les écoles, ce que ne sont pas ces sites "d’enseignement". Des écoles Steiner-Waldorf, considérées comme des écoles alternatives, enseignent à leurs élèves des croyances mystiques aux accents New Age qui frôlent le délire. 

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