Qui va garder les enfants, voilà une interrogation qui ne relève pas de la politique, mais bien de la vie quotidienne. Une angoisse de tous les jours pour des parents que nous connaissons bien aux prises avec l’impérieuse nécessité de faire garder les enfants… Quel mode de garde choisir ? Avec quelles conséquences sur l’épanouissement des petits ?

Vos témoignages au 0145247000, sur le site internet de France inter, franceinter.fr et sur Twitter : .

instit_enfant
instit_enfant © / Haut et Court

l'édito de Guillaume Erner

Jusqu’ici on avait épuisé tous les mots que la langue française pouvait construire à partir de présidentialisation : dé-présidentialisation pour évoquer les outrages à la fonction présidentielle, re-présidentialisation pour nommer la tentative de redonner du lustre à l’institution. Avec le livre de Valérie Trieiweiler, on franchit une étape : la dé-présidentialisation d’une fonction qui n’existe pas, première dame de France. Peu importe le contenu de ce livre que publiera demain l’ancienne compagne de François Hollande, il contribuera un peu plus à dé-présidentialiser ce qui restait encore debout dans l’institution présidentielle. La cinquième république a été fondée par un homme qui n’avait pas de vie privée, Charles de Gaulle. Comme le disait Malraux, chez de Gaulle, il n’y avait pas de Charles. L’homme nous est encore inconnu, seul le président demeure. Aujourd’hui, la cinquième république agonise, avec à sa tête un homme qui n’est plus qu’un homme, un homme qui les vaut tous et que vaut n’importe qui. Chez de Gaulle, il n’y a avait pas de Charles, chez François, il n’y a pratiquement plus de Hollande . Pour la fonction présidentielle, plutôt que ce livre, il aurait mieux valu transformer l’Elysée en hypermarché ou privatiser une salle du palais pour que l’on puisse y cirer ses chaussures. Le livre de Valérie Trierweiler s’intitule « Merci pour ce moment », un titre qui annonce la couleur, la fonction présidentielle appartient désormais au moment, alors qu’elle s’inscrivait depuis De Gaulle jusqu’à Mitterrand, dans une perspective éternelle. Jadis on criait"le roi est mort, vive le roi", aujourd’hui on peut s’exclamer, "le président est mort, vive l’ancienne reine".

Le reportage de Lénora Krief

Lénora Krief a fait la tournée des jardins parisiens pour aller à la rencontre de ces femmes qui s’occupent des enfants et participe, par là même, à leur éducation. Il suffit de se promener dans n’importe quel quartier de Paris pour observer cette tendance : ce sont de plus en plus souvent des personnes d’origine étrangère ou des étudiantes qui tiennent les poussettes.

Les invités
Les références
L'équipe
Suivre l'émission
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.