Consommer rend-il heureux ? Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter. Et pourtant… La question du lien entre la consommation et le « bonheur », depuis une quinzaine d’années, est l’objet de travaux scientifiques, de la part de psychologues mais aussi d’économistes, qui parviennent à des résultats étonnants… Le constat Au départ, il y a ce "paradoxe du bonheur" mis en évidence de façon empirique pour la première fois, par l’économiste Richard Easterlin au milieu des années 1970 : l'accroissement de la richesse n'entraîne pas nécessairemen

invité(s)

Claire Chartier

Rédactrice en chef - Service société à L'Express pour le dossier consacré aux "décroissants de Noël"### Philippe Moati

directeur de recherche au Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), Professeur d'économie à l'Université Paris-Diderot### Jean Gadrey

économiste, auteur de Adieu à la croissance éditions Les petits matins / Alternatives Economiques### Michel Lejoyeux

psychiatre spécialisé dans les questions d’addiction à la consommation hôpital Bichat### programmation musicale

Aloe Black

Miss fortune ### Kaolin

Crois moi

L'équipe
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