C’est un procès pour l’histoire qui s’est ouvert cette année à Paris, le procès d’un homme accusé de crime contre l’humanité au Rwanda. L’occasion de revenir sur l’une des notions les plus souvent utilisées pour évoquer les meurtriers de masse, celle de banalité du mal. Faut-il vraiment être banal pour se livrer aux pires atrocités ? Le mal est-il aussi commun qu’on voudrait nous le faire croire ?

le génocide des tutsi au rwanda devant la justice française
le génocide des tutsi au rwanda devant la justice française © reuters

Avec :Serge Hefez , psychiatre et psychanalyste (tous les mercredis).CharlotteLacoste , maître de conférence en langue et littérature française à l'université de Lorraine à Metz (Centre de Recherche sur les Médiations CREM-Praxitexte), auteure de « Séductions du bourreau », ed. PUF.

http://www.cairn.info/revue-cites-2008-4-page-125.htm

AnnickKayitesi, rescapée du génocide rwandais, auteure de « Nous existons encore », éd. Michel Lafon.

REPORTAGE d'Antoine Ly : « Le procès ».

Le procès de Pascal SIMBIKANGWA s’est ouvert il y a deux semaines. Un procès historique pour la France mais aussi pour la diaspora rwandaise. Antoine LY a rencontré l’un de ses représentants.

LE GRAND BAZAR de l'Education de Louise Tourret : " La photo de classe"

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