En Suisse, on vote beaucoup plus souvent qu'en France. Même si le taux de participation est la plupart du temps très faible (40% en moyenne), les électeurs suisses sont convoqués plusieurs fois par an à des "votations". Et le moins qu'on puisse dire, c'est que la plupart des Suisses sont fiers de leur système de "démocratie directe" : 100.000 signatures suffisent à convoquer une élection. Les récentes votations sur l'interdiction de construire des minarets et sur l'expulsion des criminels étrangers ont suscité un débat sur l'avenir de la démocratie directe dans la Confédération Helvétique. Amnesty International, notamment, réclame une réforme du système : validation du scrutin par une Cour Constitutionnelle (il n'y en n'a pas en Suisse). Dorothée Barba a rencontré Manon Schick, porte parole d'Amnesty International en Suisse, ainsi que deux militants de l'ONG : Stéphane et Quentin, qui doivent ce jour-là distribuer des tracts dans les rues de Lausanne. La prochaine votation porte sur une limitation du port d

invité(s)

Myriam Revault d'Allonnes

philosophe, professeur à l'Ecole pratique des hautes études. Auteure de "Pourquoi nous n'aimons pas la démocratie" Ed Seuil (2010).### Hervé Kempf

journaliste au Monde,, auteur de "L’oligarchie,ça suffit, vive la démocratie" (Seuil, janv 2011)### Céline Braconnier

Maitre de conférences en sciences politiques à l’Université de Cergy Pontoise. Spécialiste de l’abstention. Co auteur de La démocratie de l’abstention, Ed Gallimard (2007)### programmation musicale

La Canaille

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