En partenariat avec le Nouvel Observateur

Comment est vécu la fermeture d'un service hospitalier ? Est-ce vraiment un inconvénient, ou bien alors avec le recul les patients se rendent compte que ce n'est pas si pénalisant que ça ? C'est ce que nous avons voulu savoir en nous rendant à Ambert, dans le puy de Dôme. La maternité de cette petite commune d'un peu plus de 7.000 habitants, a fermé ses portes durant l'été 2006. La raison officielle : un nombre d'accouchements trop faible avec par exemple en 2005, seulement 177 naissances. Aujourd'hui les femmes d'Ambert doivent faire au minimum 45 minutes de voiture pour atteindre la première maternité. Sans compter qu'elle est située en hauteur et que les routes sont régulièrement verglacées. Cela dit, les Ambertoises enceintes bénéficient tout de même d'un suivi médical à Ambert grâce au Centre Périnatal de Proximité. L'équipe est composée de deux médecins gynécologues obstétriciens, d'un pédiatre et de deux sages femmes. Précision importante : le CPP n'est ouverte que du lundi au vendredi de 9h à 17h

invité(s)

Sylvain Courage

Journaliste et président de la société des rédacteurs du Nouvel Observateur### Pr Guy Vallancien

Faculté de Médecine Broussais Hôtel Dieu et Chef du Département d'Urologie et de Néphrologie à l'Institut Montsouris, auteur de "La santé n'est pas un droit", Bourin éditeur### Frédéric Pierru

Docteur en science politique, sociologue, chargé de recherches à l’Irises (Institut de recherche interdisciplinaire en sociologie, économie, science politique) (CNRS-Paris-IX-Dauphine), auteur de « Hippocrate malade de ses réformes » aux éditions du croquant### programmation musicale

Beirut

Nantes ### Armand Mélies

Casino ### Eddy Mitchell

Toujours un coin qui me rappelle

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