C'est l'une des spécificités de la justice des mineurs : un primo-délinquant peut se voir imposer, à la place des poursuites, une mesure de réparation pénale. L'association Olga Spitzer est habilitée par la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse) pour appliquer ces mesures. Dorothée Barba a visité le service de réparation pénale de cette association à Créteil, dans le Val de Marne. Impossible d'interviewer les mineurs, mais elle a rencontré la chef de service, Jeanne Kanje et les deux éducatrices, Khedidja Bouraghbi et Linda Buchsbaum. Ce service reçoit 180 mineurs par an, ils ont entre 13 et 16 ans et ont été arrêtés pour une bagarre, une agression, un vol de téléphone, etc. Eduquer plus que sanctionner, c'est le credo de ce service de réparation pénale. L'association Olga Spitzer fait partie de la CNAPE (convention nationale des associations de protection de l'enfance), qui s'est opposée publiquement au projet de réforme de la justice des mineurs.

Les liens

Le site de la CNAPE (convention nationale des associations de protection de l'enfance)

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