Avec plaisir. Un slow.

Jeunes adolescents dansent un slow pendant une boum, en décembre 1983.
Jeunes adolescents dansent un slow pendant une boum, en décembre 1983. © Getty / Barbara Alper

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de se faire écraser les pieds sur Hôtel California, avant toute chose une définition : le slow est une danse lente qui se pratique en couple, de préférence en lumière tamisée.

Technique : Etape 1 : l’homme enlace sa cavalière les mains positionnées sur les hanches, la femme pose les siennes sur les épaules de son cavalier ; Le couple effectue un mouvement de balancier. Etape 2 : les corps se resserrent, la danse peut se terminer par un baiser ou par un retour à l’étape 1. 

Danse de débutants à la portée des plus empotés, le slow ne demande aucune disposition particulière. Sinon d’avoir le courage d’oser inviter une fille à danser au risque de se prendre un râteau.

Quand on parle de slow Sophie Marceau n’est jamais loin. Boule à facettes, appareils dentaires et fraises Tagada. Flirt gentil, fleur bleue ; le slow a le goût des premiers baisers. 

Il y avait ceux qui embrassent dans le cou, ceux qui caressent les cheveux, les collants, les mous, les entreprenants, ceux à contre temps, il y avait bien sûr les relous. Quelques minutes pour emballer c’est tout un art !

Le slow est en voie de disparition, un groupe Facebook demande sa réhabilitation. Et si le slow n’avait pas dit son dernier mot ? Ringardisé le slow pourrait redevenir un sujet d’actualité.

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.