Au début du XXe siècle beaucoup de familles bourgeoises ne dépensaient pas tout leur argent et en laissaient même plus qu'elles n'en avaient hérité à leurs descendants. Il faut dire qu'à l'époque l’impôt sur le revenu n'existait pas...

Portrait d'une famille bourgeoise : George Jay Gould, sa femme Edith M. Kingdon et leurs filles Edith Catherine Gould et Gloria Gould (1913)
Portrait d'une famille bourgeoise : George Jay Gould, sa femme Edith M. Kingdon et leurs filles Edith Catherine Gould et Gloria Gould (1913) © Getty / Apic/RETIRED

Retour dans la France de 1913. Aujourd’hui, l’historien Antoine Prost nous raconte la bourgeoisie de la belle époque…

La bourgeoisie n'a pas disparu depuis la Grande Guerre mais elle c'est beaucoup transformée. Pour elle 1913 c'était vraiment la belle époque. La bourgeoisie est un ensemble de familles qui occupe certaines positions sociales et transmette une fortune. La fortune est essentielle.

Songez que pour marier sa fille à un officier il faut lui donner 50.000 francs de dot. Ce n'est pas rien. À l'époque un instituteur en fin de carrière gagne 2.400 francs par an....

Antoine Prost préside la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, dont France Inter est partenaire.

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