Au début du XXe siècle la population peut être divisée en deux catégories : ceux qui possèdent sans travailler, et ceux qui travaillent sans posséder...

Jeunes héritiers bourgeois, voués à vivre sur l'héritage familial et à faire fructifier la rente de leurs parents.
Jeunes héritiers bourgeois, voués à vivre sur l'héritage familial et à faire fructifier la rente de leurs parents. © Getty / ullstein bild

L’historien Antoine Prost redessine pour nous la France de 1913, juste avant que n’éclate la Grande guerre, dont on marquera bientôt le centenaire. Aujourd'hui, il est à nouveau question du travail. À l'époque, les bourgeois, les propriétaires rentiers ne travaillent pas.

En 1913 l'idéal pour un bourgeois était de ne plus travailler et de vivre comme les aristocrates de ses revenus (ses rentes, ses investissements...). Beaucoup de médecins de soignent plus, d'avocats ne plaident plus... Ils l'ont fait et maintenant vivent de leurs rentes.

À la veille de la guerre on recense 560 000 propriétaires rentiers...

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