Une jeune créatrice de vêtements pour enfants chine des tissus de seconde main pour en faire des vêtements pour les plus petits.

Second Sew chine des tissus de seconde main pour en faire des vêtements pour les plus petits.
Second Sew chine des tissus de seconde main pour en faire des vêtements pour les plus petits. © Roselet&Bon

L’upcycling ou « surcyclage » c’est en quelque sorte le recyclage par le haut. On ne recycle pas un objet de manière traditionnelle, c’est-à-dire en essayant de lui donner une deuxième vie (ou un emballage). Dans le cas de l’upcycling, on transforme le matériau ou le produit en faisant encore mieux qu’avant !

Je vous l’accorde, c’est un peu le terme à le mode et dans certains cas le mieux n’est pas vraiment mieux, mais l’idée est là : performer, réutiliser, transformer et réduire les déchets…

Une jeune créatrice a lancé une boutique en ligne de vêtements « surcyclés » pour enfants de 0 à 4 ans

Avec sa marque « Second Sew ». Elle vend des robes, sarouels, bloomers ou salopettes fabriqués à partir d’anciens draps, rideaux, chutes de tissus, vêtements ou nappes qu’elle chine en Île-de-France, c’est aussi là qu’elle dessine ses habits qui sont ensuite assemblés dans un atelier d’insertion à Calais.

C’est donc de l’artisanat, du social et de l’écologie qu’il y a dans cette initiative

Le tout alors que l’industrie du textile serait la deuxième la plus polluante au monde (en particulier avec la fast fashion). Et même si cette industrie se réveille sur les sujets écolos, on est encore très très loin d’une approche durable…

Alors que du durable, il y en avait dans la tête de la fondatrice de Second Sew avant même d’entreprendre…Côté prix :

Le sarouel à 27 euros

Le bloomer à 20 euros

La salopette à 32 euros

Ce n’est pas donné mais cela pose toujours la même question : on veut de la quantité ou de la qualité ? Et dans qualité il y a la question de la relation aux choses… L’injonction généralisée c’est achetez ! jetez ! ça ne coûte rien…et ça ne vaut peut-être pas grand-chose d’ailleurs…

Il y a donc le juste prix, et derrière cette question du prix, il y a mais que paie-t-on vraiment au fait… ?

Pour retrouver la version longue de l’interview de Camille Brun-Jeckel, fondatrice de Second Sew , c’est sur ID, linfodurable.fr 

Vous connaissez une initiative qui peut participer à la transition écologique ? Contactez-nous !

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