Tous les samedis, Valère Corréard vous propose dans le "Social lab" un état des lieux des initiatives qui vont peut-être changer le monde et votre quotidien. Cette semaine on met un coup de projecteur sur des cuistots migrateurs, le réseau des Artothèques et on vous parle du troc qui redevient à la mode.

Des réfugiés derrière les fourneaux pour un voyage gastronomique

Les cuistots migrateurs
Les cuistots migrateurs © Les cuistots migrateurs

Grâce à un service de traiteur engagé pour l’insertion des réfugiés statutaires : les cuistots migrateursproposent des prestations pour particuliers et entreprises qui veulent sortir des sentiers battus en découvrant de nouvelles traditions culinaires. Vous dégusterez des plats qui viennent du Sri Lanka, d’Iran, d’Erythrée, du Sénégal ou encore de Syrie, pour voyager dans votre assiette mais aussi pour soutenir une entreprise sociale qui vient en aide à ces cuistots.

Ils sont réfugiés pour des raisons politiques, religieuses ou en raison de leur orientation sexuelle et pour eux trouver un travail, une place, c’est évidemment un premier pas vers la reconstruction et l’intégration, l’initiative est remarquable.

Le troc redevient à la mode

Avec mytroc.fron revient effectivement aux origines de l’économie...Par contre on n’échange pas nécessairement un bien ou un service contre un autre mais on utilise surtout des noisettes. Pas des vraies bien sur, elles symbolisent en fait une monnaie virtuelle et pour en obtenir il faut proposer un 1er troc et trouver preneur. Par exemple la paire de chaussures que vous ne porterez jamais, la perceuse qui ne perce pas souvent ou encore un livre déjà lu…tous ces biens pourraient être troqués contre mobilier, high tech, coaching, vélo et même garde d’enfants.

Mais si vous tenez vraiment à faire un troc traditionnel et donc sans noisettes c’est possible, il suffit de le préciser dans votre annonce.

Empruntez des œuvres d’art

Grâce à une artothèque, ça fonctionne comme une bibliothèque mais pour des œuvres d’art. Le concept vient de Berlin et s’est développé en France dans les années 80 en permettant à chacun, particuliers ou professionnels, d’emprunter une œuvre d’art pour une durée limitée. Il s’agit principalement d’art contemporain et ce qui est intéressant dans la démarche c’est qu’en emmenant l’œuvre chez soi le rapport à l’art et l’artiste change et ça peut inciter des gens éloignés de la culture de s’y intéresser sans forcément passer par la case musée ou expo.

Vous êtes témoin d'une initiative qui pourrait changer (un peu) le monde? Envoyez-nous un mail à dmFsZXJlLmNvcnJlYXJkIEAgcmFkaW9mcmFuY2UuY29t

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