Le secteur des cosmétiques a bien évolué ces dernières années avec, là aussi, un boum pour le bio et le naturel. Dans ce contexte, de jeunes marques essaient de se faire une place en en innovant. Exemple avec cette jeune société.

Des marques de cosmétiques choisissent le circuit court, le bio et le naturel pour leurs produits
Des marques de cosmétiques choisissent le circuit court, le bio et le naturel pour leurs produits © Getty

Attention quand même, il ne faut pas comparer les exigences en vigueur pour l’alimentation bio avec celles des cosmétiques. Pour la première, il existe un cadre européen transposé en droit français avec un cahier des charges strict, alors que pour les cosmétiques, cela dépend des labels.

Les garanties lorsque l'on achète une crème hydratante bio

Cela dépend du label. Par exemple pour l’un il faut au moins 95 % d’ingrédients d’origine naturelle et 10% d’ingrédients bio, et on passe à 20% minimum avec un autre…Vous voyez que la part de bio reste tout de même mineure…

En tout cas, le secteur des cosmétiques ne veut pas rater le train du durable et on voit émerger des marques indépendantes qui rivalisent d’innovations pour se distinguer.

C'est notamment le cas de la marque ODEN qui vient tout juste de fêter sa première bougie, cette société vend des huiles végétales pour le visage, on a donc ici un produit naturel à 100% avec un seul ingrédient : l’huile pressée à froid. Oden propose six gammes d’huiles, la plupart du temps issues de productions bio.

Un parti pris local

Ce qui est remarquable avec ces huiles pour le visage, c’est qu’elles sont exclusivement produites à partir d’huiles locales françaises. Une approche en circuit court donc qui apporte au passage un soutien aux producteurs locaux qui voient là un nouveau débouché équitable mais aussi l’occasion de valoriser leur travail. Ainsi, par exemple, l'huile d'amande est produite à partir d'amandes d'une production installée dans le département du Gard.

Côté prix comptez 28 euros le flacon de 30 ml d’huile pour le visage, la qualité donc sans doute mais il faut pouvoir se la payer.

Aller plus loin

Retrouvez la version longue de l'interview croisée de Marion Weber, fondatrice d’Oden ainsi que de Laurence Hager, productrice d’amandes dans le Gard sur le site de notre partenaire média ID (L'info durable).Une réaction ou proposition de sujet ? Écrivez-nous à valere.correard(@)radiofrance.com

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