En France, les cadeaux se font presque toujours avec du papier jetable. Il existe pourtant des alternatives à cette source de déchets, sans pour autant renoncer au papier cadeau.

Pourquoi les emballages cadeaux seraient forcément jetables ?
Pourquoi les emballages cadeaux seraient forcément jetables ? © Getty

A la veille de Pâques et sa traditionnelle séance de petits cadeaux gourmands et chocolatés, mais aussi souvent de ses emballages en plastique ou en papier jetables, c’est le moment opportun pour parler emballages …Ils sont jolis ces papiers cadeaux, et il ne s’agit pas de gâcher la fête, c’est vrai ils font un peu partie de la surprise…

Tout le monde aime déchirer le paquet et découvrir ce qu’il y a dedans, mais c’est un plaisir très éphémère (le papier, pas le cadeau ! quoique ça dépend) qui va remplir un peu plus nos poubelles qui ont déjà cette fâcheuse tendance à déborder.

Eric: Il faut dire que c’est un peu le principe d’un emballage… qu’il finisse à la poubelle ?

Oui, vous avez raison, et c’est là qu’il y a sujet : pourquoi les emballages cadeaux seraient forcément jetables ? Regardez au Japon par exemple, ils ont les Furoshiki, de jolis tissus pliés et noués pour emballer les cadeaux traditionnels. D’ailleurs cet emballage fait partie du cadeau !

Un emballage en tissu a un impact moindre qu’un emballage en papier ?

Pas s’il est utilisé une seule fois, mais si son nouveau propriétaire s’en sert à son tour et qu’ainsi il est réutilisé plusieurs fois alors…ça change tout, on entre dans une boucle circulaire vertueuse sur le plan écologique et économique..

Et une société française vient de se lancer sur le marché de l’emballage cadeau en tissu justement… la jeune société « Et puis Colette » a été créée par une blogueuse zéro déchet et une couturière. Elles chinent autour de chez elles des pièces de tissus rétro seconde main et créent à partir de là des carrés de tissus pour emballer ses cadeaux. C’est du temps, du savoir-faire et tout cela a un prix…comptez entre 26 et 42 euros selon les pièces..Un montant qui s’explique pour Camille Latinier, co-fondatrice de la société « Et puis Colette ».

Si vous êtes décidés à ne plus utiliser d’emballages jetables : sortez aiguilles et ciseaux, et sinon etpuiscolette.fr 

Pour aller plus loin

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Retrouvez la version longue de l'interview de Camille Latinier, co-fondatrice de la société « Et puis Colette », sur le site de notre partenaire média ID (L'info durable).

Donner une seconde vie aux tissus qu'on n'utilise pas
Donner une seconde vie aux tissus qu'on n'utilise pas / ID L'info durable
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