Les deux femmes indiennes se sont introduites ce matin dans un temple qui leur était interdit.

Kanaka Durga (en bas) et Bindu (en haut), deux hindoues arrêtées ici le 24 décembre 2018 après avoir tenté d'entrer dans le temple de Sabarimala. Elles ont réussi à y pénétrer le 2 décembre 2019.
Kanaka Durga (en bas) et Bindu (en haut), deux hindoues arrêtées ici le 24 décembre 2018 après avoir tenté d'entrer dans le temple de Sabarimala. Elles ont réussi à y pénétrer le 2 décembre 2019. © AFP / AFP

Elles s'appellent Bindu et Kanaka Duraga, très tôt ce mercredi 2 janvier elles ont pénétré dans le temple de Sabarimala, dans l'Etat deu Kerala. Le temple était interdit aux femmes en âge d'avoir leurs règles, considérées comme impures. Mais la Cour Suprême a supprimé cette interdiction en septembre dernier, au nom de l'égalité hommes-femmes. Depuis les plus conservateurs bloquaient les accès aux femmes, au prix de manifestations parfois violentes. Ces deux hindoues viennent de briser un interdit sexiste ancestral.

La terre tremble en Corée du Nord. L'agence météorologique de Corée du Sud a enregistré aujourd'hui un séisme, léger : il s'agirait d'une réplique d'un tremblement de terre bien plus fort, datant de septembre 2017. A l'époque, il avait été provoqué, selon Séoul et Tokyo, au plus puissant des tests nucléaires du régime nord-coréen, une secousse de magnitude 6,4. L'annonce de ce jour intervient au lendemain des voeux du dictateur Kim Jong Un, entre main tendue et avertissement contre les Américains.

La presse attaquée au Bangladesh : un journaliste a été arrêté, un autre a pris la fuite. Ils sont accusés par le pouvoir d'avoir répandu des fausses nouvelles. Il risque 14 ans de prison pour avoir écrit dans leur journal que dans une circonscription par exemple, il y avait 22 000 voix de plus que d'inscrits. La chef du gouvernement réélue dimanche pour un quatrième mandat est accusé de museler toute opposition et de faire taire, par la force les voix dissidentes.
En République Démocratique du Congo, c'est la correspondante de RFI qui vient de se faire retirer son accréditation.  

Ce n'est pas un épisode de la série Breaking Bad : des policiers de Louisiane aux Etats-Unis ont proposé dans un message sur Facebook il y a quelques jours de tester votre meth, si vous l'avez achetée dans la région. Il existerait un risque de contamination avec le virus Zika. Si vous n'êtes pas à l'aise pour venir au commissariat avec cette drogue de synthèse, les policiers se proposent de venir la tester chez vous. L'annonce est devenue virale sur les réseaux sociaux, avec des commentaires choqués, ou amusés. Car en fait le chef de la police vient de révéler la chute : c'était une blague pour parler de cette drogue qui fait des ravages.

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