Deux hommes ont été lynchés au Mexique, par une foule qui pensait qu'ils étaient arrêtés pour pédophilie, de fausses informations relayées par la messagerie instantannée.

Les réseaux sociaux et les messageries instantannées font courir les rumeurs encore plus vite qu'avant.
Les réseaux sociaux et les messageries instantannées font courir les rumeurs encore plus vite qu'avant. © AFP / Manan VATSYAYANA

Malgré les policiers qui ont assuré que les deux hommes arrêtés à Acatlan étaient des mineurs délinquants, de dizaines d'habitants les ont sortis du commissariat, roués de coups avant de les asperger d'essence et de brûler leurs corps. Le tout filmé en Facebook Live et relayé sur les réseaux sociaux.
WhatsApp a été accusé en Inde également d'une vague de lynchages après des rumeurs sur des pédophiles.

L'Australie tient peut-être son coupable, deux mois après le début de la psychose sur les fraises. En septembre le pays était traumatisé par la découverte d'aiguilles plantées dans les fruits. Le gouvernement avait pris l'affaire très au sérieux, des tonnes de fraises avaient été jetées, et la filière en souffrait durement. Après une longue enquête, les autorités ont arrêté une femme de cinquante ans, elle aurait agi par dépit et pour se venger d'un désaccord avec ses patrons dans une ferme produisant des fraises.

Un bouillon cube provoque la colère de nombreuses femmes au Nigeria, et surtout la campagne de pub de Maggi, où l'on voit une femme active à la cuisine, avec ses enfants, au travail, au marché et qui conclut en disant qu'elle aime tout ça. Dans une société patriarcale, cette image de la femme sur tous les fronts déplaît à certain.es. La presse locale a commenté : "super-woman ou super-esclave ?"

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