Human Rights Watch publie aujourd'hui un rapport sur les victimes des groupes armés, 400 militants tués depuis 2016.

Opération des forces de l'ordre contre des plantations de coca illégales à Tumaco, en Colombie, où des narco-trafiquants ont pris la place des FARC depuis l'accord de paix (31/12/2020)
Opération des forces de l'ordre contre des plantations de coca illégales à Tumaco, en Colombie, où des narco-trafiquants ont pris la place des FARC depuis l'accord de paix (31/12/2020) © AFP / Juan BARRETO

Depuis l'accord de paix signé entre le gouvernement et les FARC, des groupes criminels ont profité du vide laissé pour mettre la main sur de nombreux territoires. Des zones délaissées par les pouvoirs publics, et souvent gérées par des militants défendant les communautés indigènes, ou les droits des femmes. Ces défenseurs deviennent des obstacles pour les groupes armés criminels et leurs trafics. Ils sont menacés voire tués.
HRW reproche au pouvoir colombien de parler beaucoup mais de ne pas agir assez pour les défendre.

Sous les radars ce soir également, la Covid fait des ravages dans le gouvernement péruvien, où l'on apprend que des ministres se sont fait vacciner avant tout le monde et en toute discrétion. La ministre des Affaires Etrangères vient d'être poussée à la démission.

Et l'image qui choque après la finale de foot du Mondial des clubs au Qatar : tous les arbitres ont pu saluer le cheikh représentant l'émirat, sauf les deux arbitres féminines, qui faisaient pourtant la fierté du patron de la Fifa.

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