Un sondage montre que le dirigeant soviétique est désormais aimé par une grande majorité de la population.

Un portrait de Staline est brandi lors d'une manifestation du parti communiste contre le pouvoir russe et la réforme des retraites, le 2 septembre 2018.
Un portrait de Staline est brandi lors d'une manifestation du parti communiste contre le pouvoir russe et la réforme des retraites, le 2 septembre 2018. © AFP / Kirill KUDRYAVTSEV

Selon l'étude du centre Levada, le nombre de Russes approuvant le rôle joué par Josef Staline dans l'histoire du pays est passé de 54% en 2016, à 70% aujourd'hui. Ils sont également une minorité à affirmer que ces crimes étaient injustifiés.

L'Allemagne se débat elle aussi avec son passé. La chancelière Angela Merkel vient de décrocher de son bureau deux tableaux d'Emil Nolde. Une rétrospective vient d'ouvrir dans un musée berlinois, qui démontre, documents historiques à l'appui, que le peintre expressionniste était un nazi convaincu, antisémite. Ses œuvres classées "dégénérées" par le Reich lui avait permis d'être tranquille après la guerre.
Mais le débat fait rage entre ceux qui lient l'oeuvre et le peintre, et ceux qui ne peuvent pas dissocier les deux.

Une école pour les transsexuels en Argentine : beaucoup ont été renvoyés de l'école, à cause de leur différence. Cet établissement leur propose de finir leur cursus, dix, vingt ou trente ans plus tard.

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