Les réalisateurs n'en peuvent plus de ne pas se faire payer leur films.

Une projection pendant le Festival du Film arabe à Oran, (juin 2015)
Une projection pendant le Festival du Film arabe à Oran, (juin 2015) © AFP / FAROUK BATICHE

Un réalisateur algérien s'immole par le feu

Le secteur du cinéma et de la télé dénonce dans une tribune l’anxiété causée par les obstacles dans leur métier.

Le cinéma algérien c’est par exemple le film « A mon âge, je me cache encore pour fumer » de la réalisatrice Rayhana Obermeyer. Outre les difficultés pour tourner les scènes de nus dans le hammam (tournées en Grèce d’ailleurs finalement), le secteur rencontre de grosses difficultés financières.

Le cinéma algérien n’a ni syndicat, ni association. Au cours d’une production, il est difficile de se faire payer. Les dettes ne sont pas honorées, et cela prend un tour dramatique.
Cette lettre signée par une centaine d’acteurs, de réalisateurs, de techniciens est publiée après l’immolation par le feu d’un producteur il y a dix jours. Youcef Goucem a tenté de mettre fin à ses jours dans le hall de Dzaïr TV. IL a survécu, mais il est très gravement brûlé. La chaîne privée Dzaïr TV a diffusé un de ses feuilletons en 2017, et depuis il n’arrive pas à se faire payer. Le patron de Dzaïr Tv, Ali Haddad, par ailleurs chef du patronat algérien, proche du pouvoir, a regretté pour sa part un « différend commercial ».

Pour les professionnels du cinéma et de la télévision, c’est bien plus que ça.

Au Danemark

Des journalistes danois ne se contentent pas d'écrire sur le climat, de donner des conseils, à Politiken, ils s'engagent et renoncent par exemple à l’avion pour les reportages dans le pays. Les photographes partiront en reportage avec une voiture électrique. La prise de conscience date de la COP24, des lecteurs ont fait remarquer au quotidien qu'il y a avait une hypocrisie, entre leurs reportages et la manière dont ils fonctionnaient. 

Des vêtements contre le harcèlement de rue

Une styliste palestinienne signe des vêtements contre le harcèlement de rue. Yasmeen Mjalli a dessiné des vêtements sur lesquels sont imprimés les mots "Not your Habibti" ("pas ta chérie" en anglais et en arabe). Sévèrement critiquée par les conservateurs, mais aussi par ceux qui pensent que seule l'occupation israélienne est une lutte digne d'être menée, la jeune femme, installée à Ramallah affirment que les deux se rejoignent

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