Les musulmans birmans réfugiés au Bangladesh pour fuir les persécutions dans leur pays commémorent aujourd'hui les trois ans de leur calvaire.

Des Rohingyas au camp de réfugiés de Jamtoli à Ukhia, dans Cox’s Bazar au Bangladesh (23/08/2020)
Des Rohingyas au camp de réfugiés de Jamtoli à Ukhia, dans Cox’s Bazar au Bangladesh (23/08/2020) © AFP / Rehman Asad / NurPhoto / NurPhoto

Le 25 août 2017 débutaient les "grandes opérations" de l'armée birmane, contre les Rohingyas. Cette minorité musulmane a subi les foudres du nationalisme des militaires, épaulés par des moines bouddhistes.
En ce troisième anniversaire du début de ce qu'ils appellent un génocide, les réfugiés dans les camps de fortune au Bangladesh voisin ferment leurs commerces, et gardent le silence. C'est la seule manifestation possible et autorisée par le Bangladesh, sévère avec eux.

Sous les radars ce soir également, les équipes de foot chinoises, mises en confinement dans des "bulles sanitaires", sont également soumises à des séances de propagande du parti communiste.

Le Mondial de Tango s'ouvre demain à Buenos Aires en Argentine, une compétition en mode virtuel cette année. On pourra concourir masqué, sur des vidéos envoyées au jury, et même seul. Un sacrilège pour les défenseurs de cette danse où l'étreinte sensuelle est une base.

Programmation musicale
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.