Le principal employeur du secteur annonce un plan social à Marikana, là où des grèves avaient dégénéré en affrontements meurtriers en 2012.

Des mineurs commémorent le septième anniversaire des tueries de Marikana, à Wonderkop (Marikana, Rustenburg, Afrique du Sud, le 16 août 2019)
Des mineurs commémorent le septième anniversaire des tueries de Marikana, à Wonderkop (Marikana, Rustenburg, Afrique du Sud, le 16 août 2019) © AFP / GULSHAN KHAN

Plus de 5 000 emplois supprimés dans les mines de Marikana en Afrique du Sud, l'annonce a été faite par le groupe Sibanye Stillwater, victime de lourdes pertes financières depuis son rachat des sites de platine.

On redoute un nouveau mouvement social meurtrier, comme en 2012.  A l'époque, les forces de l'ordre avait brutalement réprimé cette grève, la police avait abattu 34 personnes. Les autres mineurs dans le pays avaient alors cessé le travail, d'autres heurts avaient provoqué des dizaines de morts supplémentaires. 

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