La justice vient de rejeter le recours de cinq avocats demandant l'interdiction d'un programme où des homosexuelles venaient témoigner.

Manifestation de la communauté LGBT, à Beirouth, le 15 mai 2016.
Manifestation de la communauté LGBT, à Beirouth, le 15 mai 2016. © AFP / ANWAR AMRO

L'émission s'appelle "Ana Heik", "Je suis ainsi", elle est devenue la cible des fondamentalistes religieux, car elle donne la parole à des minorités comme les lesbiennes ou les transgenres. Une magistrate a refusé de censurer le programme. Mais la Jamaa Islamiya n'a pas l'intention de s'en tenir là, et demande aux autorités de mettre un terme à une émission qui sape, selon les extrêmistes, les valeurs morales de la société libanaise.

Aux Pays-Bas, une église vient d'accueillir l'une des messes les plus longues de l'histoire, 96 jours, pour protéger une famille de demandeurs d'asile. La police n'a pas le droit d'intervenir dans un lieu de culte pendant un office religieux. Plus de 650 pasteurs se sont relayés jour et nuit, pour protéger la famille Tamrazyan. Le gouvernement a fini par céder et accepte de réétudier leur dossier et celui de 700 enfants étrangers qui grandissent aux Pays-Bas.

Lui aussi est un réfugié : Behrouz Boochani vient de décrocher le prix littéraire le mieux doté d'Australie, 125 000 $, mais il n'a pas pu venir chercher sa récompense. Il fait partie de ces migrants expulsés et retenus dans des îles du Pacifique. Lui survit en rétention sur l'île de Manus depuis six ans.

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