Des acteurs, ce soir, dans Studio Théâtre, avec des spectacles en tournée dans toute la France en ce moment :

Valérie Dréville

Elle interprète le rôle de Mme Alving dans "Les Revenants" d'après Henrik Ibsen mis en scène par Thomas Ostermeier, actuellement en tournée :

Les 6 et 7 mai 2013 - L’Hippodrome, Scène nationale de Douai

Du 15 au 17 mai 2013 - Le lieu unique - Scène nationale de Nantes

Du 23 au 24 mai 2013 - Maison des Arts - Thonon-Evian

Du 29 au 30 mai 2013 - Théâtre de Cornouaille - Scène nationale de Quimper

Du 5 au 7 juin 2013 - Théâtre de Caen

Du 12 au 14 juin 2013 - Printemps des comédiens - Montpellier

Norah Krief et Nicolas Bouchaud

pour "Le Misanthrope" de Molière mis en scène par Jean-François Sivadier, créé en janvier dernier à Rennes (Théâtre National de Bretagne)

Le Misanthrope
Le Misanthrope © Brigitte Enguérand / Brigitte Enguérand

Du 14 au 16 mai - Le Quartz, Brest

Du 22 mai au 29 juin - Théâtre de l'Odéon

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Tout d’un bloc et pétri de contradictions, Alceste est un de ces irréductibles comme Molière aime les camper. Il juge tout et tous à l’aune d’une perfection idéalisée. Et refuse de composer avec le monde, contrairement à son ami Philinte, à qui il reproche sa tiédeur. Jean-François Sivadier, qui aborde pour la première fois le théâtre de Molière, voit dans cette intransigeance un trait de caractère plutôt attachant. C’est parce qu’il est excessif et donc loin d’être parfait qu’on aime Alceste. Il rêve d’un monde fondé sur des relations authentiques où l’hypocrisie n’aurait plus cours. Jean-François Sivadier verrait presque en lui un utopiste. Dans La Mort de Danton de George Büchner, dans La Folle Journée de Beaumarchais, dans La Vie de Galilée de Brecht ou dans Le Roi Lear de Shakespeare, il mettait en scène l’histoire d’une société ou d’un homme emportés dans un mouvement qui les dépasse. Une démarche qu’il poursuit avec Le Misanthrope où l’on retrouve un mouvement analogue. En lutte contre la société des hommes, Alceste aime la jolie Célimène. Ses principes se heurtent aux goûts mondains de la jeune femme. Et voilà qu’Alceste, sans le savoir, devient à lui-même son pire ennemi. Ne pouvant réformer la société, il devrait en toute logique se réfugier loin de ses semblables pour s’isoler quelque part à la campagne, loin de Célimène. Ne pouvant fuir le monde, il n’arrive pas non plus à se regarder en face. Face à cette situation intenable, la crise est inévitable.

Les liens

Théâtre Nanterre-Amandiers   Depuis 2002  :  Jean-Louis Martinelli assure la direction du Théâtre des Amandiers.   

Théâtre de l'Odéon

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