[scald=39451:sdl_editor_representation]SCANNER Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes dévorés par le feu (hurlements en faveur de Guy Debord) conception, réalisation et mise en scène: David Ayala corréalisation des films et montage: Julie Simonney son: Laurent Sassi costumes: Gabrielle Mutel lumière: Jean-Yves Courcoux régie générale: Frédéric Bellet avec: Sophie Affholder, Jean-Claude Bonnifait, Diane Calma, Roger Cornillac Christophe Labas-Lafite, Alexandre Morand, Véronique Ruggia Théâtre Gérard Philipe – 59 Bld Jules Guesde 93207 Saint-Denis, jusqu'au 21 mars Un léger manque d'organisation le soir de première - un entracte un tantinet longuet - mais je gage que l'équipe va trouver très vite ses marques. L'eau du bain manquait parfois de fluidité, mais je garde le bébé: Guy Debord emmailloté du travail de David Ayala et son équipe. Pas très rose le bébé. Il a commencé à crier très fort voilà une cinquantaine d’années. Et son cri résonne d’autant plus aujourd’hui, que l’actualité de not

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Tchéky Karyo et Astrid Bas

Tennessee Williams avait le génie des titres. Les siens sont souvent inoubliables : La Chatte sur un toit brûlant, Un Tramway nommé Désir, La Nuit de l’iguane suggèrent tout de suite une atmosphère trouble, violemment sensuelle. Pour le public d’aujourd’hui, ces titres sont d’abord ceux de films célèbres. Vingt-cinq ans après la mort de Williams, son théâtre mérite pourtant d’être apprécié pour lui-même. Cela dit, que Georges Lavaudant puisse s’y intéresser sera sans doute une surprise pour beaucoup. Son amour de la littérature américaine n’explique pas tout. Il aborde Williams sans idée préconçue, pour rencontrer un auteur, au-delà des clichés d’époque (qui d’ailleurs n’en sont peut-être pas) sur le désir, la névrose, ou la solitude des êtres, qui font que l’on s’imagine connaître Williams sans jamais avoir pris la peine de le lire. Lavaudant aime le Mexique. Il l’a sillonné en tous sens, de ses montagnes centrales jusqu’à ses côtes. Il a connu, sur son littoral Ouest,

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