• Pascal Greggory , à l'affiche du Théâtre de l'Atelier pour "L'Aide-mémoire" de Jean-Claude Carrière (mise en scène Ladislas Chollat) jusqu'au 5 juillet.

Avec : Sandrine Bonnaire et Pascal Greggory. L'histoire ? Il est l'ordre, elle est la liberté. Il note tout de peur d'oublier. Elle ne sait pas de quoi sera fait demain. Tout les oppose et personne ne pouvait imaginer qu'ils pourraient s'aimer. Cela pourrait être une comédie romantique. C'est une fable magique qui parle du mystère de la rencontre entre deux êtres.

  • Pierre Blaise , metteur en scène, auteur et marionnettiste, pour son spectacle "Le dernier cri de Constantin" sur Constantin Stanislavski présenté en ce moment en diptyque avec un spectacle d'Eloi Recoing dans "La marionnette et son double"

La marionnette, sa « présence », son « animation », interrogent profondément l’acteur. Les processus de formation, d’interprétation, de réflexion sur le théâtre se trouvent étrangement mis en question par l’instrument dramatique qu’est la marionnette. Au point de faire de la marionnette un instrument très intéressant et très amusant pour l’observation du théâtre. Au point de se risquer à la double mise en scène d’un méta- théâtre inattendu.

Cette qualité réflexive de la marionnette n’a échappé ni à Vitez ni à Stanislavski.Le montage de quelques uns de leurs écrits, associé à la démonstration dramatisée du jeu de la marionnette à gaine nous a paru pouvoir ouvrir à la sensibilité des spectateurs les chemins d’un des paysages des plus méconnus du théâtre : celui de l’espace double du théâtre de marionnettistes.

Pierre Blaise & Eloi Recoing

Jusqu'au samedi 19 avril au Théâtre aux Mains nues (7 square des Cardeurs, Paris 20°)

  • Didier Ruiz. "Dale Recuerdos (Je pense à vous)" est présenté à Paris au Théâtre de la Bastille du 27 au 30 avril.

Un spectacle sur la mémoire, celle de personnes âgées qui, le temps d’un spectacle, viennent sur scène exhumer quelques souvenirs, des fragments de vie, des comptines et des chansons, des amours, des sensations, des événements. Souvent revient aussi la grande Histoire, celle de la Seconde Guerre mondiale ou de la guerre d’Algérie, et il peut arriver alors que l’une fasse écho à l’autre. Depuis plus de dix ans, Didier Ruiz arpente ainsi les scènes avec le même dispositif : proposer à des personnes de plus de soixante-dix ans recrutées par petites annonces ou dans les clubs du troisième âge, de « faire remonter à la surface des bribes, des bouts comme les tapisseries anciennes qu’on retrouve en décollant les suivantes dans une maison en travaux ». Il leur donne ainsi un espace pour partager une émotion, une histoire, une vie, autrement dit la condition humaine. On peut appeler cela du « théâtre documentaire __

Les liens

Le Théâtre de la Bastille

Théâtre de l'Atelier

Théâtre aux Mains Nues

Théâtre sans toit Compagnie de Pierre Blaise

La compagnie des homme compagnie de Didier Ruiz

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