les intermittents du spectacle maintiennent la pression
les intermittents du spectacle maintiennent la pression © reuters
Depuis des semaines, la remise en question du statut des intermittents affecte le monde du spectacle vivant allant jusqu’à empêcher la possibilité même des représentations partout en France. Hier soir, Manuel Valls a voulu jouer l’apaisement. Tout en agréant la nouvelle convention d’assurance chômage qui doit entrer en vigueur le 1er juillet, il a proposé des mesures à la fois financières, l’amorce d’une concertation, la préservation des crédits de la culture, et des mesures de financement transitoire. Aurélie Filippetti ce matin, a déclaré que les mesures du gouvernement sont très fortes et qu’elle espérait que celles-ci seraient de nature à apaiser les inquiétudes des intermittents. Au moment même où nous parlons, il n’en est rien. La mobilisation continue de plus belle. Ce soir dans Studio Théâtre, avec de nombreux invités, nous tenterons de comprendre et de démêler les enjeux historiques, politiques de ce conflit, en nous demandant comment et pourquoi on en est arrivé là et en quoi cette menace sur les intermittents fait résonner sans doute de manière très forte le problème de la place et de l’acceptation de l’artiste dans la cité aujourd’hui. ### Avec : **José Alfarroba** , directeur du théâtre de Vanves **Claire Dumas** du collectif L’Avantage du doute Et en duplex d’Avignon : **Emmanuel Ethis** , président de l’Université d’Avignon et sociologue de la culture **Céline Fuhrer** du collectif Les chiens de Navarre **David Lescot** , auteur et metteur en scène **Olivier Py** , directeur du festival d ‘Avignon **Marie José Mondzain** , philosophe **Jean-Pierre Vincent** , metteur en scène (par téléphone)
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