Il y a toujours ce qui deviendra la vie que nous menons, et la vie qui l’accompagne, la vie parallèle, qui n’est en fait jamais advenue, que nous vivons dans notre esprit.Nous les appelons nos vies non vécues, parce que quelque part nous croyons qu’elles nous étaient ouvertes, mais pour certaines raisons, et nous pourrions passer une grande part de notre vie vécue à essayer de découvrir et d’exprimer ces raisons, elles n’étaient pas possibles. Et ce qui n’était pas possible devient alors aussi, très simplement, l’histoire de nos vies.Nous ne pouvons imaginer nos vies sans les vies non vécues qu’elles contiennent.Et ainsi, nos vies sont aussi définies par une perte, mais par la perte de ce qui aurait pu avoir lieu, par la perte, en d’autres termes, de ce dont nous n’avons jamais fait l’expérience.

Adam Phillips. La meilleure des vies.[Missing out. In praise of the unlived life.]

Articles scientifiques

Damasio A, Carvalho GB. The nature of feelings: evolutionary and neurobiological origins . Nature Reviews Neuroscience 2013, 14:143-52.

Wager TD, Atlas LY, Lindquist MA, et coll . An fMRI-based neurologic signature of physical pain . New England Journal of Medicine 2013, 368:1388-97.

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Feinstein JS, Buzza C, Hurlemann R, et coll . Fear and panic in humans with bilateral amygdala damage. Nature Neuroscience 2013, 16:270-2.

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Cette émission est une rediffusion de l'émission du 25 mai 2013

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