bonjour habitant du siècle numéro vingt et un !

"C’est à cause d’une faute. Habitant du siècle numéro vingt et un, si tu ne lis pas la presse people, tu ne sais peut-être pas ce que ta serviteuse matutinale fabrique entre 5 h 57 le lundi matin, après sa chronique de 3 minutes et des copeaux, et 5 h 53 la semaine suivante. Eh bien, à part piapiater avec les copines et préparer la chronique suivante, elle passe le plus clair de son temps à corriger les fautes des gens.

La correctrice – tout comme sa version vaguement testostéronée le correcteur – est une espèce en voie de disparition qui, de par sa tâche de gardien de zoo de la langue française, souffre (t’as remarqué ?) de quelques menues marottes et obsessions orthographo-dictionnario-grammariales.

Personnellement, si je supporte plutôt bien les fautes commises en amateur, celles qui pullulent dans la rue et sur Internet tel un joyeux troupeau de sauterelles saoules, et que je considère comme mon fonds de commerce, j’ai une tolérance proche de zéro pour les fautes « officielles ». Les fautes dans les discours républico-présidentiels, au hasard, ou les fautes imprimées dans les livres et dans les journaux, ça m’arrache le genre de gémissements que provoquent chez toi les ongles qui crissent sur le tableau noir...."

© Muriel Gilbert

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