Tanguy se moque souvent d’Arielle Dombasle parfois il a honte et se dit « Tanguy, mon chéri, en faisant ça, tu es tombé dans la facilité, tu es nul, Tanguy, va te faire foutre, ok ? » Et l’équipe de l’HP vient le soulager. Mais il est moins barré qu’Arielle, qui a fait la vidéo « sauvez le climat » depuis son jet.

Arielle Dombasle va bien, elle vit une période normale, ce qui signifie qu’elle fait n’importe quoi et que les urgences psychiatriques attendent le coup de fil qui leur ordonnera de venir la neutraliser avec une seringue hypodermique pour bestiau, parce qu’elle en tient une couche, voire plusieurs couches, en fait dans sa tête, il y a des lasagnes. Je m’explique, parce que je ne m’attaque pas à cette dame gratuitement, je ne suis qu’amour, je suis Cat Stevens en 72 avec sa gratte et ses poux. 

Vendredi, Arielle Dombasle poste sur Twitter une vidéo concernant son principal sujet de préoccupation, elle-même, avec BHL ils se sont bien trouvés, lui est pareil, si à la fête foraine ils font le palais des glaces, ils ne chercheront jamais à sortir, et 4 jours plus tard, seront encore dedans à se reluquer. La vidéo d’Arielle s’intitule « Save our climate », sauvons notre climat, donc on se dit « ok, cette personne est plus cintrée qu’une veste sur le gars Beckham, mais elle a pris conscience de l’urgence », alors qu’en réalité, pas du tout. 

Début de la vidéo, qui dure 33 secondes, ce furent les 33 secondes les plus pénibles de ma vie, même un manchot qui aurait entrepris de se masturber sur la lingerie de La Redoute avant que le mistral fasse tourner les pages jusqu’à celle des paniers à chat ne trouverait pas le temps aussi long, début donc, on voit Arielle dans un jet, regardant le ciel par le hublot. On voit ça, on se dit « save the climate », c’est mal barré, il faut être cohérent, moi j’ai arrêté le plastique, je peux l’ouvrir sur les tortues qui en ingèrent dans l’océan, mais parfois je prends l’avion, bah je vais pas faire des tweets à 30 000 pieds pour dire aux gens « les cocos, ce week-end la Fiat Panda elle reste au garage ». 

C’est comme si Peter Doherty, dans un clip, disait « la drogue c’est nul, je vous conseille plutôt de bouffer des asperges, en plus c’est la saison ».

Bref, j’ai vite pardonné à Arielle, je me suis dit « elle n’a pas toute sa tête », comme avant elle Brigitte Fontaine, Loana ou Louis 16. J’ai remis play sur la vidéo, 2ème scène, Arielle arrive à Barcelone, cette ville maudite qui s’est déjà récupérée Manuel Valls + tous nos étudiants en Erasmus bourrés qui portent des shorts, voilà que maintenant ils se coltinent Dombasle, je pense que Dieu punit cet endroit, le fondateur de la ville devait forniquer avec Belzébuth, ou la 1ère boutique Desigual au monde a ouvert là, enfin un truc qui mérite une punition divine, invasion de criquets, épidémie de typhus ou arrivée d’Arielle Dombasle à l’aéroport. 

2ème scène, donc, Arielle est à l’arrière d’une voiture, elle a le bilan carbone de Buffalo Bill en 1880 s’il avait mis ses vaches qui flatulent dans un Boeing 737, alors que, je le rappelle, le film s’intitule « save the climate », si les mecs de Sea Shepherd la sollicitent, le 1er truc qu’elle leur demandera, c’est un steak de thon. 3ème scène, Arielle est au jardin botanique de Barcelone, toute la faune, oiseaux, insectes, poissons, s’est planquée, parce qu’elle émet plus de gaz à effet de serre que toute la ville de Dijon. 

Ne restent que 4 exhibitionnistes qui se désapent mais qu’Arielle ne voit pas, occupée qu’elle est à contempler son reflet dans l’étang des tortues. Là, Arielle dit « save our greens », ce qui en anglais signifie, bah rien, ou alors c’est un message appelant à sauver les greens des terrains de golf, on n’en parle pas assez, mais avec le changement climatique, l’herbe s’assèche, et les gens n’arrivent plus à putter droit, tout le monde putte de travers.

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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