En ce début d'année 2018, Tanguy Pastureau est assez pessimiste, et nous explique pourquoi.

Non Daniel, je n'ai pas envie de vous souhaiter une bonne année, allez vous faire foutre, et je ne dis pas ça en réaction à vous, vous avez tout pour être aimé, une belle verve, une pilosité qui rappelle à chacun soit son chat angora, soit son lama mais c’est plus rare, la faute au prix excessif du m² en ville, et des yeux qui suintent l’humanité ainsi que les valeurs de la gauche sociale. Dans votre regard, je vois 1936, je vois Pierre Juquin, je vois des merguez dévorées pas des communistes à moustache à la Fête de l’Huma. Non, si je n’ai pas envie de vous souhaiter la bonne année, c’est parce que je suis pessimiste. Le 31 décembre au soir, j’ai regardé ma dinde comme si c’était la dernière fois, j’y ai regardé l’aile droite, l’aile gauche, c’est comme en politique, sauf que sur la dinde le centre c’est le croupion et qu’en politique c’est Bayrou, dans un cas comme dans l’autre, personne n’en veut. Oui, je suis pessimiste quant à l’avenir de cette planète, qui nous a donné le meilleur, Nabilla, comme le pire, Balzac, ce laborieux à qui il fallait 11000 mots pour décrire un paysage que Nabilla est capable de dépeindre d’un simple, putain c’est trop beau.

C’est la catastrophe écologique, la fin des temps, et tout le monde s’en tape, à part Nicolas Hulot, qui n’est pas pris au sérieux parce qu’il a la même coiffure que Dave. La Californie est en train de se transformer en désert, à tel point qu’on a vu Rama Yade en train de la traverser, il ne pleut plus. Au pôle la banquise fond, ce qui est terrible, parce que les ours polaires voit le danger arriver, oui, Ségolène Royal en bonnet à pompon, qui avant était masquée par une grosse congère. La glace fondant, elle pourrait libérer des virus qui couvent là-dessous depuis des millénaires, on va se farcir les maladies de Neandertal, un jour, Daniel, vous direz, je sais pas ce qui m’arrive, j’ai une insensibilité du bras droit, et là paf, votre bras se détachera et tombera à terre, ce qui fait que vous n’aurez plus aucune utilité, car serez dans l’incapacité d’applaudir à la fin des mes chroniques. Et des tas d’animaux sont en train de disparaître, comme le colibri, qu’on n’arrivait déjà pas à voir quand il y en avait, et pour qui 1 degré Celsius de plus, c’est fatal, c’est pourquoi jamais on ne croise de colibris dans un sauna.

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