La rentrée d'Emmanuel Macron à Laval vue par Tanguy Pastureau !

Le président Macron a fait la rentrée des classes hier. Oui, et il est déprimé, il est au fond du trou, il a l'état d'esprit d'un cow-boy dont le cheval viendrait de crever et qui se retrouverait assis comme un couillon sur une vieille selle au milieu d'un pré. Il essaie de donner le change, bien sûr, joue les beaux gosses, en déplacement il fait un clin d'œil aux mamies qui viennent le voir et qui en claquent leur pile de désir inassouvi, elles convulsent par terre en murmurant "j'ai survécu au moment où Frank Michael sur scène a fait des macramés avec ses poils de torse, mais là il est trop sublime, j'en peux plus, j'ai l'impression d'avoir de nouveau des ovules". 

Macron, il cache son mal-être, mais moi qui suis sensible, j'écoute les Cure en pleurant et n'ai pas encore parlé à Agnès Hurstel car j'ai peur de m'effondrer, assailli par l'émotion, au moment où elle me dira qu'elle adore mon travail, et bien moi je sais que Macron est au bout du rouleau. Il va finir dans un film des frères Dardenne à jouer le rôle d'un migrant cul-de-jatte qui a refilé la syphilis à une travailleuse sociale qu'il a violé un soir de pluie dans la banlieue de Calais. On me la fait pas, à moi, tous les chefs d'état sont des êtres fragiles, Donald Trump, qui fait le kéké à remplir des trous dans l'herbe avec des balles à la noix, n'est qu'un enfant apeuré qu'on a obligé, en Si M One, c'est le CM1 américain, à bouffer des Pépitos et qui en a tiré une aversion pour les mexicains. Abdelaziz Bouteflika, président algérien, n'est lui aussi qu'un gosse effrayé qui en 1902 a perdu son doudou et a choisi, pour se consoler, de devenir lui-même un doudou. Bref hier, Macron était à Laval, en Mayenne, ce qui d'ordinaire constitue un gage quand on a perdu un crouton dans le fromage lors d'une fondue avec des potes, mais pas lui, il va à Laval de son plein gré...

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