Tanguy nous le dit : le Covid est partout et pour longtemps encore...

Nous sommes vendredi, et le vendredi c’est maladie. Je vais donc vous parler du Covid-19, virus qui a ses côtés sympas, grâce à lui Maitre Gims et Calogero ont annoncé le report de la sortie de leurs albums, mais qui, si vous êtes âgé, je pense à Édouard Balladur, Daniel Morin ou la candidature à la présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, peut s’avérer fatale. Le Covid, on a l’impression que tout le monde l’a, Rocco Siffredi l’a, l’avantage, c’est qu’il peut continuer à travailler masqué puisqu’il ne sert peu de sa bouche. Son Covid à lui c’est la chtouille. Mais aussi le président algérien, M. Tebboune, c’est celui qui a pris la suite de Bouteflika, le monsieur qui depuis 15 ans joue à Un deux trois soleil avec des amis imaginaires, vous vous retournez, il ne bouge pas, vous revenez 4 jours plus tard il n’a pas bougé. Le président Tebboune, lui, a 74 ans, donc considéré comme un petit jeune pour l’Algérie, à 62 ans là-bas on vous colle dans les Kids United, il est personne à risque et est donc hospitalisé, mais pas en Algérie, jamais un politique algérien ne va à l’hôpital en Algérie, ils sont lucides, pour un ongle incarné, les mecs font 8000 kms en avion juste pour se le faire désinfecter. 

Non, Tebboune est en Allemagne, il suit un traitement expérimental, c’est-à-dire qu’on a demandé à Merkel de venir sapée comme d’habitude, elle a enfilé son haut de tailleur rose fuschia, un rayon de soleil est venu taper dessus, ça a généré des ultra-violets, un peu comme les Bisounours quand ils sont chauds de l’arc-en-ciel, et tous les virus présents dans Tebboune se sont jetés par la fenêtre en criant « zut, si on peut même plus contribuer au rajeunissement de la classe politique algérienne, zarma ». 

Enfin, vous, Nagui, avez eu le Covid, je crois que vous vous êtes arrêté de travailler durant 9 heures consécutives, du coup, la famille d’accueil qui vous prenait pour un enfant philippin a renoncé à vous adopter. C’est la 1ère fois où vous avez cessé le travail, parce que vous, même si vous perdez vos 2 jambes et 2 bras, vous direz à Delphine Ernotte « pitié, madame la présidente, foutez-moi dans Silence ça pousse en tant que lombric, mais je veux continuer mon activité ».

Bref, le Covid est partout, sur les poignées de porte, dans l’air et sur ta sœur. En Chine le souci est réglé, il faut dire que si quelqu’un tousse, ils testent 17 millions de gens, 17 millions d’habitants dans un même lieu, en Chine, on appelle ça une bourgade, il y a le Jean-Pierre Pernaut local qui déboule en disant « purée, on est bien chez vous, ça sent la cambrousse, montrez-moi le dernier artisan-tanneur du coin que je le tripote ». 

Mais le Covid en Europe, il est chez lui, tout le monde se le refile, comme une Smartbox week-end de charme dans le Poitou qu’on a eue à Noël, et ça va durer longtemps. J’ai écouté l’interview d’une responsable de l’OMS, Catherine Smallwood, ça veut dire petit bois en français, chez nous l’équivalent de cette dame c’est Gilles Bouleau. Smallwood a dit, je cite « le virus est avec nous pour toujours », alors attention, pour toujours, on dit ça mais si le virus demain croise une petite jeune, il va se barrer. Nos auditeurs cocus le savent, ces gens confinés chez eux dont le conjoint leur a dit qu’il devait absolument faire du présentiel alors que leur boss les attend en Zoom. Mais quand même, ça veut dire qu’après la 2ème vague, il y en aurait une 3ème, puis une 4ème, c’est plus un virus, c’est Point Break avec Patrick Swayze qui surfe avec les cheveux jusqu’au fion. Si le virus est là pour toujours, ça signifie qu’Alexis Le Rossignol, sans le savoir, a fait ses adieux à la scène le 28 octobre. A 36 ans, il est déjà retraité, il a la vie d’un joueur de foot de Ligue 1 dont aucun qatari n’aurait eu accès au compte en banque. 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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