Les punaises de lit sont un fléau. Les grandes villes en sont infestées, parfois elles se frottent contre nous quand on dort, c’est de la zoophilie involontaire. Et les politiques prennent ça au sérieux, Benjamin Griveaux à Paris, parle de les éradiquer

Ce midi, je vais parler de quelque chose dont on parle encore moins que du parcours de Bernie Sanders quand on habite à Monaco, la punaise de lit. 

Cette saloperie, qui est détestée même par les véganes, parce qu’ils n’arrivent pas à s’identifier, autant un cocker ça sent de la bouche, donc ça rappelle vite un oncle qui a 2 dents creuses, autant une punaise de lit, on n’a pas de comparaison, la punaise de lit pullule. Nos villes en sont infestées, dans les hôtels, les hôpitaux, les cinémas, il y en a, si bien que vous allez voir une comédie avec Kev Adams, et bah double peine, vous rapportez chez vous des punaises de lit. 

La punaise de lit touche même les appartements les plus cossus, alors que la punaise de clic-clac ne s’attaque qu’aux étudiants. 2-3 mots sur la punaise de lit : déjà, elle se reproduit, à un rythme dément, comme nous on le fait l’été à l’issue d’une soirée en boite où un mojito acheté donne droit à un mojito offert. Chaque punaise pond 500 œufs, pas comme ces fainéasses de poules, le mâle, durant l’acte, perce l’abdomen de la femelle, nous avant on fait un resto, on promet un jour le mariage, on appelle l’autre bébé, on se lèche les lèvres pour ramasser la sauce à l’armoricaine et à la fois faire passer un message, la punaise de lit est plus directe. 

L’être humain ne fait pas ça, auditrice, si un monsieur rencontré sur Tinder te dit « je vais te percer l’abdomen », fuis, s’il te dit « je pense adhérer au Modem de François Bayrou », fuis aussi, personne ne fait ça. Parfois le mâle punaise, dit Wikipédia, rate sa cible, ce qui chez nous se produit souvent dans le porno, il dit alors « ah punaise ». 

Mais la nature est bien faite, et la femelle a un organe qui capte les spermatozoïdes et les draine jusqu’à ce qu’on appelle la spermathèque. Vous voyez la médiathèque ? Bon bah c’est pareil mais sans livres, parce qu’on ne peut pas faire l’amour et lire en même temps, à part Bernard Pivot quand il était jeune. Il avait les deux mains dans le dos de sa compagne mais était tellement chaud qu’il arrivait quand même à tourner sa page.

Bref, tout ça pour vous dire que la punaise de lit prolifère, parce que sa vie est vide, à l’instar de celle de Marine Le Pen, qui végète pendant 5 ans à chaque échec à la présidentielle, donc elle se reproduit, pas Marine Le Pen, la punaise. 

Et donc il y en a partout, notamment à Marseille, où un numéro vert a été mis en place, dès que vous en voyez une, vous appelez, comme on le faisait avec les résistants en 43. Et à Paris, Benjamin Griveaux, candidat République en Marche, a fait de l’éradication de la punaise de lit son cheval de bataille, ou au moins son poney. Griveaux, c’est celui qui voulait déplacer la gare de l’Est et à la place créer une forêt, mais il va mieux, on lui a donné un pilulier avec des cachets, il en prend un par ¼ d’heure et a arrêté d’avoir des visions. 

En 2019, Benjamin Griveaux a eu des punaises de lit dans son appart, il a tout jeté, y compris son petit coussin brodé à l’effigie d’Emmanuel Macron que le soir il pressait fort sur son torse, et du coup, il veut prendre sa revanche, terminer les punaises de lit une par une, les éclater, s’il croise un type qui s’appelle Punaise de lit, il va le démonter, pourquoi pas, certaines personnes ont des noms étranges, à Levallois il y a bien un monsieur qui s’appelle Grain de riz. Le journal 20 Minutes, celui que seuls les cons lisent en 2h, a donc interrogé Griveaux, et celui-ci déclare « je veux en parler pour que les gens n’aient plus honte de le dire ».

La suite à écouter et à retrouver en vidéo !

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